Un peu d’attrait dans l’encrier

Suite à notre récent article sur la calligraphie et la plume d’oie, un mot sur l’encrier s’impose. Cette petite bouteille d’encre est sur le marché depuis plus de deux cents ans. Elle était initialement faite de verre soufflé ou moulé, parfois de métal, ou un agencement des deux. Plusieurs personnes et musées collectionnent les plus anciennes, ou les plus jolies, et on en retrouve facilement sur les sites de revente en ligne.

Jane Eastman de Winchester en Angleterre, les connaît comme personne, et leur voue une grande passion. Elle ratisse audacieusement le lit des rivières de sa région pour les sauver des eaux, entre autres trésors. Voyez quelques belles photos de ses trouvailles, et appréciez le contexte historique, dans son article de la revue Beach Combing : “My indelible love for ink bottles.” La revue a aussi sur sa chaîne, un vidéo dans lequel Jane explique sa démarche, bottes aux pieds, les pieds dans la rivière. Toute une excursion.

Du côté des musées, on peut voir au Charles Dickens Museum, un encrier utilisé par le célèbre auteur. Un autre encrier au format bien songé, se trouve parmi ceux du Corning Museum of Glass, dans l’État de New York.

Ink bottle, 1825-1875, NC 2013.4.3. Source: Corning Museum of Glass, 27 août 2022.

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