Le dessin: invitation au dialogue

Les dessins d’enfants sont la plupart du temps source de joie, et plus souvent qu’autrement feront naître un sourire chez l’adulte qui les rencontre. S’il est cependant une chose sur laquelle les experts semblent s’entendre, c’est que ces images ne devraient en aucun temps être prises la légère, particulièrement durant une conversation avec l’enfant. Alors que ce dernier se révèle candidement, il est de la responsabilité de chacun d’accueillir cette expression, en procurant un environnement sécuritaire et bienveillant.

Nous partageons la vidéo produite il y a quelques jours, dans le cadre des Rencontres philosophiques de Monaco, dans laquelle Roseline Davido, docteur en psychologie clinique et psychanalyse, ayant publié plusieurs ouvrages, et Colline Faure-Poirée, autrice de livre pour enfants, s’entretiennent avec le poète et artiste Damien MacDonald. Comme il se doit, on y aborde le lien essentiel entre le geste, l’image, l’affect et la parole.

Le dessin d’enfant. Par PhiloMonaco. Source: Youtube, 2022.

L’Association professionelle de psychologie et psychopathologie de l’enfant et de l’adolescent (Paris) offre par ailleurs en rediffusion, un webinaire sur le sujet, réalisé en septembre 2020: Le dessin comme témoin du monde psychique de l’enfant : Anxiété et dépression.

L’art animalier… domestiqué

Pour bien des gens avec un animal domestique à la maison, faire ou faire faire son portrait en dessin ou en peinture, et l’accrocher fièrement au mur, sera une preuve d’affection de plus envers leur animal de compagnie. D’autres pourront plutôt se demander « Le portrait de sa bête? On en est rendu là? »

Que vous soyez d’un camp ou de l’autre, et peu importe la taille de votre famille, avec ou sans animal de compagnie, prenez un moment pour réfléchir à la place qu’on pu prendre ou non les animaux de compagnie dans votre vie. Il est vrai qu’à notre époque, les « parents » de petites bêtes adorables nourrissent surtout une grosse industrie. Par ailleurs, il est tout aussi vrai que les enjeux environnementaux nous ont amené à repenser notre rapport au royaume des animaux, donc celui avec nos animaux domestiques. Comme notre rapport à la nature évolue, de même notre perception de nous-mêmes et nos rapports sociaux.

Si les enjeux touchant les modes de vie, la vie familiale ou parentale vous captivent, nous avons trouvé pour vous l’article (en anglais) issu d’une étude scientifique foisonnante d’observations et de conclusions éclairantes sur l’attachement émotionnel des enfants envers les animaux de compagnie: « Spotlight on the psychological basis of childhood pet attachment and its implications ». Dans cet article, publié dans Psychology research and behavior management (vol. 12 469-479. 28 Juin. 2019), les cinq auteurs scrutent la notion attachement émotionnel. Alors qu’ils confirment les bienfaits pour un enfant et sa famille de prendre soins d’un animal, par exemple par les occasions d’apprentissage et les soins mutuels, les auteurs apportent un nouvel éclairage sur des facteurs clés, comme la taille de la famille et l’âge de l’enfant au moment d’intégrer un animal dans la vie domestique. Ils ne manquent pas de nous rappeler qu’avec l’attachement émotionnel peut aussi émerger la peur de l’abandon, et avec elle un trouble affectif potentiel.

Sur une note plus légère, il y a une pléthore d’artistes qui offrent de faire le portrait de votre animal. On en a retenu trois pour vous, qui nous plaisent partuculièrement: Zann Hemphill de PawsbyZann, Astrid Colton de PetPortraitsCanada, et Lisa Howarth de TheLonelyPixel. Google Arts & Culture offre aussi une application mobile pour faire votre propre art animalier, en humour. À plumes, à poils, ou tout en écailles… à vos crayons, à vos pinceaux!

animal, cat, pencil, paper, 2020s
Pete the cat. Crayons sur paper. Par Sahana, 2020. Source: CDIC-CIDE.

On se voit au festival, le 4 juin !

Depuis plus de deux ans qu’on espère ce moment, où la Santé Publique autorise enfin les grands rassemblements et les événements communautaires. Ce moment arrive enfin et nous seront tellement content de vous rencontrer enfin les familles au très fréquenté Gage Park, à Hamilton (Canada), le 4 juin prochain. Nous sommes fiers de participer au festival Imagine in the Park notre Partenaire de Collection. Nous apprécions leur hospitalité.

Joingnez-vous à nous lors de cette journée de festivités et venez nous rencontrer à notre table d’information. Apportez vos plus belles images pour faire votre contribution à la Collection!

Nos remerciements spéciaux à BannerBuzz, qui nous appuie généreusement dans cette participation.

Jolis pysanky

Rendons hommage à une tradition populaire ukrainienne qui remonte à des millénaires: le pysanka. Prenons le temps d’en apprendre un peu plus sur ces jolis oeufs teints, aux couleurs contrastées, avec des formes géométriques répétées, des motifs délicats et des images familières.

Le pysanka que vous faites vous-même peut bien être un oeuf de Pâques, mais cela reste un choix. La tradition du pysanka précède l’influence chrétienne en Ukraine. Les motifs floraux, fauniques, agraires et célestes sont tous parties de la longue tradition. Les pysanky sont parfois libres de toute repésentation figurative et peuvent ne comporter que des lignes et formes symétriques répétitives. Du moment que vous insistez sur des contrastes prononcés et une symétrie méticuleuse, votre pysanka fera sensation. Selon le site web le mieux documenté, pysanky.info (en anglais), la symbolique des images diverses que l’on voit sur les pysanky a changé énormément selon les époques. La joie que l’objet vous apportera est donc au moins aussi importante que toute correspondance symbolique qu’il pourrait ou non y avoir. Soyez donc bien à l’aise de personnaliser votre pysanka et d’y inclure des éléments picturaux inspirés de votre environnement et votre expérience. Après tout, la cire d’abeille et les oeufs sont plus anciens que l’humanité.

Le plus grand pysanka au monde est une sculpture de près de 40 mètres de hauteur et se trouve en Alberta, au Canada. C’est ce qu’on apprend sur le site de la bibliothèque du Parlement du Canada, qui loge de magnifiques pysanky en bois, d’une grande valeur symbolique.

Nous avons vu des pysanky faits en utilisant des crayons de cire et de la teinture alimentaire trouvés à la maison. Le kistka est l’outil de prédilection pour « écrire » sur l’oeuf avec de la cire chaude, entre les trempages dans la teinture. Une liste de matériaux de base est disponible dans cet article sur MyModernMet. Les oeufs de lapins sont optionnels.

Le défi amusant du dessin au trait continu

C’est le genre d’activité qu’on ne peut pleinement apprécier qu’en la pratiquant. Le dessin au trait ou à la ligne continue est connu pour ses effets qui allient souvent simplicité apparente et mouvement. Sous le couvert de l’aisance et la fluidité expressive, se cache l’effort de visualisation intense du dessinateur. Faire un dessin figuratif avec une seule ligne, sans lever le crayon, apporte son lot de surprises, et facilite l’exploration artistique. La récompense vaut toujours l’effort et la prise de risque.

En guise d’inspiration dans le domaine, faites la découverte de l’histoire touchante de l’artiste Dane Khy qui s’en est fait un réconfort, suite à la perte de son animal de compagnie canin. Sur son site web WOL (With One Line), on peut voir comment il a intégré le dessin au trait continu à de grandes murales et comment aussi la technique intègre bien la couleur et s’adapte au portrait.

Parmi les meilleurs conseils pour apprendre la base de la technique, ceux de l’artiste française Amylee Paris, sur amylee.fr. Elle y partage les siens, offre quatre petites étapes facile à suivre et quelques pièges à éviter.

Pour conclure, rien de tel que les images réalisées avec le jouet rétro et toujours indélogeable Télécran (Etch A Sketch). Surtout celles par l’artiste américaine Jane Labowitch, alias PrincessEtch . Une sélection de ses oeuvres amusantes et stimulantes sont en vente sur Etsy. Elle est également une illustratrice et designer web prolifique.

Jouet Etch A Sketch ou Télécran. Par SpinMaster. Source: SpinMaster.com, 8 mars 2022.

Mandalaland

Allez faire un tour du côté du mandala et vous trouverez mille et une façons d’exercer votre créativité en famille. D’un simple cercle tracé au crayon puis orné spontanément, aux entrelacs complexes dessinés et coloriés méticuleusement, chacun y trouve son compte. Colorier est votre dada? Même pas besoin de le dessiner, tellement il est facile d’en trouver un tout fin prêt pour vous. Plus simple encore, amassez quelques objets divers et assemblez un mandala éphémère, le temps d’une pause.

La tradition du mandala transcende les cultures, les mouvements religieux et on le retrouve même sans s’en étonner dans la société de consommation aujourd’hui. À la fois empreint de profondeur et de légèreté superficielle, voila bien cette image riche de sens et humble à la fois. Impossible d’ignorer sa beauté envoûtante et la joie qu’il appelle. Seul ou en groupe, faire des mandalas nourrit la patience, le sentiment d’appartenance au monde et la capacité d’introspection.

Lisez l’article en français de Joshua J. Mark, si bien documenté avec de nombreuses photos, publié par la prisée World History Encyclopedia. Des artistes ont aussi fait du mandala leur spécialité. C’est le cas de Jamie Lockeart qui vend de beaux bijoux, lanternes et tabourets de méditation. Pour ce qui est de « Mandalaland« . Et bien il s’agit d’une librairie en ligne de livres à colorier tout à fait rigolos, situé à Bogota, Colombie.

Kalachakra thangka painted in Sera Monastery, Tibet. Photo: Kosi Gramatikoff. Exploration of the esoteric dreams of the Himalayas. Source: ResearchGate, 23 février 2022.

Dessiner l’enfance abusée

Il y tout juste un an, la revue scientifique Frontiers in Psychology a publié un article révélateur par les chercheuses Limor Goldner, Rachel Lev-Wiesel et Bussakorn Binson: Perceptions of child abuse as manifested in drawings and narrations by children and adolescents. Leur étude ne manquera pas de captiver psychologues de la famille ou scolaires, les thérapeutes par l’art, ainsi que d’autres chercheurs dans ce domaine.

D’entrée de jeu, les autrices prennent soin de nous rappeler que « les abus envers les enfants sont rarement rapportés, malgré leur prévalence élevée sur la planète ». Les études comme celle-ci représentent des repères inestimables pour les cliniciens bien entendu, mais aussi pour que les parents et les citoyens soient mieux équipés pour reconnaître les signes d’abus envers les enfants et accroître prévention et intervention.

Il ne s’agit pas ici d’une étude à grande échelle, alors que 97 enfants israéliens agés de 6 à 17 ans y ont participé. Les chercheuses ont pris soin de recueillir et d’analyser les descriptions qui accompagnent les dessins. Elles se sont aussi penchées à la fois sur les perceptions d’abus émotionnels ou psychologiques. De plus on y mentionne les différences parfois marquées, entre les perceptions des enfants et celles des parents à l’égard non seulement de la sévérité d’un abus, mais de sa nature même.

Les résultats deviennent des plus intéressants avec la description des effets de dissociation émotive observés sur les dessins. Cette « distanciation » par rapport au sujet ou à la tâche à réaliser, se retouve parfois dans la dissonance entre l’image et sa narration, ou alors allant aussi loin que le refus de respecter la consigne. Cette dissociation émotionnelle peut ainsi aboutir à un dessin aux couleurs vives, sans aucun élément négatif apparent. C’est dire qu’un dessin en toute apparence empreint d’innocence, peut en fait camoufler des sentiments difficiles à exprimer ou se présenter comme un mécanisme de défense. C’est un rappel que l’acte même de dessiner est un déclencheur émotionnel puissant. La place importante de ce macanisme de dissociation dans les résulats de cette étude porte à la réflexion.

Perceptions of child abuse as manifested in drawings and narratives by children and adolescents. An example of drawing and narrative of parent-child abuse drawn by a child.  ©2021 Goldner, Lev-Wiesel and Binson. Source: Frontiers in Psychology, 13 February 2022.

La poupée de papier à l’avant-plan

L’âge d’or de la poupée de papier est terminé depuis longtemps, mais sa persistence dans le temps ne saurait mentir. La poupée de papier amuse, captive les tout petits, et reste abordable pour les parents. Aujourd’hui, on doit sa survie davantage aux éditeurs de livres et artisans, qu’aux fabriquants de jouets. Il peut être compliqué de s’y retrouver dans les produits de consommation, surtout si vous êtes un parent soucieux des stéréotypes et des enjeux autour de l’image corporelle. Selon nous, les meilleures offres viennent de Dansereau par Dominique Dansereau et Paper Thin Personas par Rachel Cohen.

Peut-être est-il encore mieux de la fabriquer soi-même à partir d’une photo de famille. C’est ce que conseille si bien Kelly Burstow de Be A Fun Mom. Utilisez la photo découpée pour tracer une silhouette et dessiner des vêtements avec languettes. Une alternative à la photo est simplement de la dessiner. Fabriquer une poupée de papier donne l’occasion des dessiner, découper et manipuler des images qui stimuleront l’imaginaire pour raconter des histoires en famille.

Pour les adeptes du passé, la poupée de papier a une longue histoire et il existe un vaste marché pour les collectionneurs d’antiquités. La poupée de papier et l’industrie de la mode sont inséparables. Ainsi, la poupée de papier, comme toutes ses cousines, est porteuse de l’image corporelle et des rôles genrés de sa culture d’orgine. Le National Women’s History Museum a publié en 2016, un court article bien documenté sur l’histoire de la poupée de papier, d’une perspective féministe.

Du côté de l’art contemporain pour grandes personnes, impossible d’ignorer le projet artistique grandeur nature et documentaire de l’artiste new-yorkaise October Lane. The Paper Doll Project appelle à la réflexion et peut être d’une aide précieuse pour les parents d’adolescents.

Exemples de vêtements pour poupée de papier. Source: Dansereau.co, 23 Janvier 2022.

Voir grand: l’art miniature

Les confinements successifs et les restrictions d’accès durant la pandémie amènent les artistes et autres “créatifs” à redécouvrir les charmes de l’art miniature. Les articles de presse sur les galeries miniatures gratuites se sont multipliés au cours de la dernière année. Le Seattle Met, le Washington Post (2 articles), TimeOut, Urbanicity, la CBC, le Toronto Star, même le Smithsonian Magazine ont démontré leur intérêt pour ces mini-galeries d’art.

Ces reportages nous apprennent que les petits espaces aux allures de maisons de poupée sont déjà installés aux Etats-Unis à Seattle, Portland, Austin, Oakland, Phoenix Atlanta, Washington D.C., Brooklyn, Hyattsville, et aussi au Canada à Edmonton et plus récemment à Hamilton. L’artiste Elaine Luther en a repéré en Suède, en Pologne et au Mexique. S’autoproclamant dénicheuse de mini-galleries d’art, elle a lancé un site web pour nous aider à suivre l’expansion de l’empire.

Ce phénomène grandissant est une bonne nouvelle pour les artistes. Cela représente une façon de plus de faire voir leurs œuvres et de rejoindre un public varié, à proximité et sur le web. C’est aussi une bonne nouvelle pour les enfants et pour la vie de quartier, puisque la petite galerie peut accueillir les objets de n’importe qui, pourvu qu’il y ait de la place. Chacun peut y déposer ou prendre une oeuvre. C’est le même principe que le populaire réseau de petites bibliothèques libre-service.

Les artistes de l’État de Washington sont certainement les catalyseurs du mouvement. Stacy Milrani a été une des pionnières et sa petite galerie est une des plus fréquentées. Quant à elle, Jennyfer McNeely a apporté une toute autre dimension à l’aventure, en créant une conservatrice d’exposition fictive, Margaret Supperfield, une poupée, qui a son propre compte Instagram. Pour Katy Strutz, confectionneuse de poupées, l’appel du miniature allait déjà de soi.

Il est intéressant de constater que ce nouvel engouement pour le miniature arrive au moment où, à l’autre extémité de l’échelle on voit émerger l’art dit immersif, avec son gigantisme et ses superlatifs. Faisant maintenant son apparition dans de grands musées bien établis, les expositions immersives présentent les images de Van Gogh, Klimt, Schiele, Klee et aussi d’artistes contemporains. De tels événements sont ouverts au public à Miami, Atlanta, Houston, Las Vegas, Los Angeles, Toronto, Bordeau, Dubai, Shangai, Macao et Tokyo. Les promoteurs déploient des moyens technologiques sophistiqués pour attirer de nouveaux publics vers les arts visuels et stimuler le tourisme. Le palmarès de Bea Mitchell des tops 11 événements immersifs sur Blooloop, nous montre à quel point cette approche de l’art contraste avec l’art miniature.

Historiquement, l’art miniature a toujours fait partie des grandes collections. Il n’a jamais non plus été absent de l’art contemporain, même s’il n’a pas été de ce qu’on qualifie de blockbuster dans les grands musées, avec leurs gros édifices. Encore aujourd’hui et depuis 30 ans, la Biennale Internationale d’Art Miniature présente de tels œuvres dans la petite ville nordique de Ville Marie, au Québec. Plus d’une dizaine de pays ont été représentés l’été dernier. De l’autre côté de l’Atlantique, à Paris, le public a encore quelques jours pour visiter l’exposition Small is Beautiful. Cette exposition organisée par Encore Productions et Fever, présente les oeuvres miniatures de 20 artistes et des ateliers pour les enfants.

Plus bas, les photos nous fait voir une petite galerie libre-service qui vient tout juste de voir le jour à Hamilton, Canada. L’enseignant d’art Matt Coleman en est l’instigateur. Une artiste de l’endroit y plaçait sa propre contribution, lorsque j’y ai déposé l’édition limitée d’une impression réduite d’un dessin de mon cru.

Du balais

Nous collectionnons des objets bien ancrés dans le quotidien de jeunes familles de partout dans le monde. Nous nous intéressons donc tout naturellement à tous ceux qui en font autant, chacun à sa façon. Près de la ville de Jodhpur dans la partie ouest du Rajasthan (Inde), Arna Jharna: The Thar Museum contribue à cet effort en collectionnant et en présentant des Jhadus, c’est-à-dire des balais.

Fondé en 2000, par le regretté folkloriste Komal Kothari le musée expose plus de 180 types de balais, selon l’article bien documenté de Supriya Newar dans Live History India. Les objets les plus simples peuvent s’avérer une source riche en savoirs et les balais aident les visiteurs du musée à découvrir les cultures régionales des résidents du Rajasthan, leurs travaux, leur spiritualité, ainsi que leur environnement naturel. Un autre article, celui-là par Chelsea Santos, Conservatrice adjointe au City Palace Museum d’Udaipur, nous rapproche un peu plus du Arna Jharna Museum. L’article est publié sur mainlymuseums.com.

En 2016, le pittoresque Musée Calbet de Grisolle (France) a aussi rendu hommage au balais à sa façon, dans une exposition de source documentaire différente et dans une autre perspective.

Balais du Arna Jharna Museum, avec étiquette du nom et lieu d’origine. Photo: Chelsea Santos. Source: MainlyMuseum.com, 20 octobre 2021.
error: Content is protected !!