De la musique à nos oreilles

Les plaisirs du dessin et de la musique sont faits l’un pour l’autre. Célébrons la musique qui nous aide tant à traverser la pandémie mondiale, comme tout autre moment difficile, ou aussi les grandes joies. Lancez votre liste de lecture musicale préférée, ou une encore inexplorée, puis laissez-vous aller au dessin le coeur et le crayon légers, emportés par la musique.

Laissez-vous inspirer par un artiste d’une grande profondeur, qui épouse depuis des décennies peinture, musique et poésie: Symon Henry. Comparez votre gestes et vos couleurs aux siennes. En quoi votre musique diffère-t-elle de la sienne?

Pour aller plus loin sur le chemin de la longue histoire d’amour entre la musique et l’image, et son importance culturelle, découvrez le travail de recherche de Christine Guillebaud, dans un article publié dans le numéro 17 des Cahiers d’ethnomusicologie en 2004, pp. 217-240: De la musique au dessin de sol et vice versa.

Le dessin de sol, en Inde du Sud. Photo: Christine Guillebaud. Source: journals.openeditions.org, 10 novembre 2020.

« Craies » impressionnantes

Nous avons tous vu des images à la craie sur les trottoirs durant le récent confinement. Une jeune artiste et son frère cadet, sa muse, ont porté cette activité à un niveau inégalé. Ce que Macaire, quatorze ans, a produit est tout à fait impressionnant, rempli de magie et d’amour. Espérons qu’un promoteur est là pour lui remettre un prix, une bourse, une mention. Déjà, on parle d’eux dans de nombreuses publications. Selon nous, ils font déjà parties (heureusement) de l’histoire de cette pandémie. Ces images éphémères et monumentales ne peuvent évidemment être préservées dans leur forme originale. Une chance pour nous, les médias sociaux sont là. Visitez @macairesmuse sur Instagram. Dites-nous ce que vous en pensez.

Détail, page Instagram de Macaire’s Muse. Source: Instagram, 15 août 2020.

Chambre avec vue

Comme on s’apprête à clore la décennie, les publications s’ingénient à en faire le bilan. Dans notre rétroviseur, nous nous tournons vers un ouvrage artistique aussi touchant que révélateur sur les enfants du monde. Les images du livre Where they sleep de James Mollison nous rappellent qu’il reste encore beaucoup à apprendre et à discuter sur la place des enfants dans le monde. Est-ce que tous les enfants dessinent? Bien que certains auteurs semblent le croire, ce n’est probablement pas le cas. Jouent-ils tous? On peut l’espérer, mais là encore peut-être pas. Chose certaine, tous les enfant rêvent. Espérons que comme eux, nous le faisons tous.

Where they sleep. Par James Mollison. Source: jamesmollison.com, 15 septembre 2019.
error: Content is protected !!