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Arts et littérature, Développement de l'enfant

Prête-moi ta plume

Les enfants dessinent, peignent, assemblent et construisent, mais ils écrivent aussi beaucoup. On demande souvent aux élèves à la petite école de décrire leurs dessins verbalement ou à l’écrit. Cette tâche peut paver la voie à une longue suite d’écrits personnels, que ce soit dans la bande dessinée, le journal personnel ou la poésie.

Les détaillants offent une panoplie de produits de type journal intime, ou carnet de voyage ou de projet, pour tous les goûts. C’est là un des cadeaux les plus significatifs et durables qu’un parent puisse offrir à son enfant. Nous aimons beaucoup comment Quo Vadis le présente et ce qu’ils en disent. Par ailleurs, découvrez les bienfaits de l’écriture personnelle dans le court article de Nathalie Rondeau publié en ligne par Mouvement santé mentale Québec.

Écrire sur soi ou pour soi, n’est peut-être pas pour tous. Soit. Écrire sur quoi que ce soit qui nous tient à coeur est toujours une bonne idée. L’écrire sur papier plutôt qu’à l’écran pourrait même rendre la chose plus mémorable et amusante quand viendra le temps d’y revenir dans le futur.

Le lapin rêve à un aigle, par Mathieu, c2000. Source: CDIC-CIDE.org.
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Développement de l'enfant, Education-fr

On ne voit bien qu’avec le coeur

Grâce à leur propre persévérance et à celle d’enseignants, de thérapeutes et de décideurs, les personnes malvoyantes ou aveugles peuvent de plus en plus s’adonner à l’appréciation des arts visuels. Pas seulement en tant que spectateurs mais aussi comme créateurs. Plusieurs s’étonneront que ces personnes dessinent, et bien oui c’est le cas, avec un minimum d’adaption technique. Il peut même être assez intéressant de faire découvrir à toute la classe, les matériaux ou équipements utilisés, histoire de découvrir de nouvelles façon de faire, tout en alimentant l’empathie et l’inclusion à la communauté.

Un bon endroit pour s’initier à ces ces pratiques est le LMAC ou Laboratoire de médiation en art contemporain. Il s’agit d’un partenariat communautaire régional mené par une équipe professionnelle et dynamique. Leur Petit guide du dessin en relief rédigé par Nathalie Bédouin et Nathalie Muratet inspirera les éducateurs.

Si la recherche dans ce domaine vous intéresse, plongez dans la thèse monumentale défendue par Dannyelle Valente à la Sorbonne en 2012, et rendue accessible par le Centre pour la communication scientifique directe (CCSD) : Dessin et cécité : étude de la communication graphique des jeunes non-voyants. L’ouvrage est captivant et qui plus est, magnifiquement illustré. Les chercheurs qui illustrent bien leurs travaux sont nos préférés.

Dessin produit par M.L., non-voyante de naissance. Source: Valente, Danyelle. Dessin et cécité: étude de la communication graphique des jeunes non-voyants. HAL.archivesouvertes.fr. 8 février 2021.

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Arts et littérature, Culture et société

De la musique à nos oreilles

Les plaisirs du dessin et de la musique sont faits l’un pour l’autre. Célébrons la musique qui nous aide tant à traverser la pandémie mondiale, comme tout autre moment difficile, ou aussi les grandes joies. Lancez votre liste de lecture musicale préférée, ou une encore inexplorée, puis laissez-vous aller au dessin le coeur et le crayon légers, emportés par la musique.

Laissez-vous inspirer par un artiste d’une grande profondeur, qui épouse depuis des décennies peinture, musique et poésie: Symon Henry. Comparez votre gestes et vos couleurs aux siennes. En quoi votre musique diffère-t-elle de la sienne?

Pour aller plus loin sur le chemin de la longue histoire d’amour entre la musique et l’image, et son importance culturelle, découvrez le travail de recherche de Christine Guillebaud, dans un article publié dans le numéro 17 des Cahiers d’ethnomusicologie en 2004, pp. 217-240: De la musique au dessin de sol et vice versa.

Le dessin de sol, en Inde du Sud. Photo: Christine Guillebaud. Source: journals.openeditions.org, 10 novembre 2020.
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Développement de l'enfant

Dans les bras de Morphée

Halloween arrive à grands pas, ainsi que l’heure de reculer l’heure. C’est certainement le temps de rendre la fête aussi normale, rigolotte et antivirale que possible pour les enfants et les proches. Ajoutons une touche 2020 qui s’impose cette semaine, en conviant tout le monde à réfléchir sur notre hygiène du sommeil.

En soirée, rassemblez la maisonnée pour une discussion ouverte sur les préparatifs et les habitudes avant d’aller dormir. Partager les préférences pour ce qui est du bruit ambiant, des écrans, de la température, des collations, des lits, des oreillers et du sommeil-même. Faites-en autant le matin, cette fois pour partager si le sommeil a été réparateur ou non, trop court ou juste assez long, et s’il y a des trucs pour mieux se réveiller le matin. Voyez si quelqu’un a rêvé et s’il se souvient des détails. Demandez-vous si tout le monde connaît la différence entre les cauchemars et les terreurs nocturnes. Demandez aux enfants de dessiner leur rêve de la veille. Nul besoin d’analyser outre mesure le résultat. Appréciez simplement l’inspiration qu’apporte le sommeil.

La lecture sur le sommeil ne manque pas. Une excellente source est sans contredit le site de la campagne de santé publique Dormez là-dessus. Cette campagne est menée par quatre organisme canadiens renommés. Pour une perspective historique sur le cauchemar, Alexandre Baratta, Luisa Weiner et Olivier Halleguen ont contribué un bel article dans L’Information psychiatrique (vol. 86, p. 73-78) en 2010, qu’on peut trouver sur le sur le site Cairn.Info.

Moi qui rêve, par Valérie, c1982. Source: CDIC-CIDE.
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Arts et littérature, Culture et société

Pus de 200 dessins de 11 régions du monde

À l’initiative d’anthropologues, cet ouvrage rassemble plus de deux cents dessins réalisés par des enfants de onze régions du monde.

De Sibérie, du Gabon ou d’ailleurs, tous ont répondu à la même demande : « Dessine-moi ta nature ».
Munis de feutres, de crayons, de gouache et de papier à dessin, ils ont livré leurs connaissances et leurs perceptions d’une nature familière, domestique ou sauvage ; mis en scène des animaux qui leur sont proches tels que le renne ou la tortue marine ; témoigné des effets de la pollution, du tsunami ou encore représenté tout ce qui façonne leur vie quotidienne.

Utilisant leurs connaissances fines du contexte socioculturel ou écologique, les chercheurs nous livrent les clés permettant de décrypter chaque représentation graphique.

Au-delà des savoirs sur les natures et les cultures du monde, ces dessins nous étonnent et nous invitent à l’évasion. – Source : Institut de Recherche pour le Développement

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