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Arts et littérature, Développement de l'enfant

Prête-moi ta plume

Les enfants dessinent, peignent, assemblent et construisent, mais ils écrivent aussi beaucoup. On demande souvent aux élèves à la petite école de décrire leurs dessins verbalement ou à l’écrit. Cette tâche peut paver la voie à une longue suite d’écrits personnels, que ce soit dans la bande dessinée, le journal personnel ou la poésie.

Les détaillants offent une panoplie de produits de type journal intime, ou carnet de voyage ou de projet, pour tous les goûts. C’est là un des cadeaux les plus significatifs et durables qu’un parent puisse offrir à son enfant. Nous aimons beaucoup comment Quo Vadis le présente et ce qu’ils en disent. Par ailleurs, découvrez les bienfaits de l’écriture personnelle dans le court article de Nathalie Rondeau publié en ligne par Mouvement santé mentale Québec.

Écrire sur soi ou pour soi, n’est peut-être pas pour tous. Soit. Écrire sur quoi que ce soit qui nous tient à coeur est toujours une bonne idée. L’écrire sur papier plutôt qu’à l’écran pourrait même rendre la chose plus mémorable et amusante quand viendra le temps d’y revenir dans le futur.

Le lapin rêve à un aigle, par Mathieu, c2000. Source: CDIC-CIDE.org.
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Développement de l'enfant

Dans les bras de Morphée

Halloween arrive à grands pas, ainsi que l’heure de reculer l’heure. C’est certainement le temps de rendre la fête aussi normale, rigolotte et antivirale que possible pour les enfants et les proches. Ajoutons une touche 2020 qui s’impose cette semaine, en conviant tout le monde à réfléchir sur notre hygiène du sommeil.

En soirée, rassemblez la maisonnée pour une discussion ouverte sur les préparatifs et les habitudes avant d’aller dormir. Partager les préférences pour ce qui est du bruit ambiant, des écrans, de la température, des collations, des lits, des oreillers et du sommeil-même. Faites-en autant le matin, cette fois pour partager si le sommeil a été réparateur ou non, trop court ou juste assez long, et s’il y a des trucs pour mieux se réveiller le matin. Voyez si quelqu’un a rêvé et s’il se souvient des détails. Demandez-vous si tout le monde connaît la différence entre les cauchemars et les terreurs nocturnes. Demandez aux enfants de dessiner leur rêve de la veille. Nul besoin d’analyser outre mesure le résultat. Appréciez simplement l’inspiration qu’apporte le sommeil.

La lecture sur le sommeil ne manque pas. Une excellente source est sans contredit le site de la campagne de santé publique Dormez là-dessus. Cette campagne est menée par quatre organisme canadiens renommés. Pour une perspective historique sur le cauchemar, Alexandre Baratta, Luisa Weiner et Olivier Halleguen ont contribué un bel article dans L’Information psychiatrique (vol. 86, p. 73-78) en 2010, qu’on peut trouver sur le sur le site Cairn.Info.

Moi qui rêve, par Valérie, c1982. Source: CDIC-CIDE.
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